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Dictionnaire international des militants anarchistes
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MOLINA, José
MLE - CNT – Jaén (Andalousie) - France
Article mis en ligne le 20 août 2016

par Webmestre
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Militant de la CNT, sans doute de Martos (Jaen) , José Molina avait été pendant la guerre milicien dans la Colonne Maroto puis, après la militarisation dans la 147ème Brigade Mixte. A la fin de la guerre, en mars 1939, avec les compagnons Laureano Zalamea et Juan Sanjuan, il avait alors quitté le front et gagné Jaen où tous trois se rendirent chez le directeur du collège des avocats, Antonio Herrero Murillo, qui était un oncle de Zalamea et et avec lequel ils étaient amis pendant la République. Au lieu de leur fournir un sauf-conduit pour pouvoir regagner leurs villages, ce dernier les livra à la Phalange. Après interrogatoire, José Molina auquel on demanda de fournir un papier de l’avocat pour pouvoir rester en liberté provisoire, décida de se rendre de lui-même, sans avoir été dénoncé ni identifié, au couvent transformé en prison supposant qu’il y serait plus en sécurité. Au bout d’un mois il fut transféré à pieds au camp de Higuera de Calatrava où un ancien compagnon des Jeunesses libertaires (FIJL) et de la Colonne Maroto,, Juan Sans, lui fabriqua un faux ordre de libération provisoire avec lequel il parvint à sortir du camp puis à gagner Martos (Jaen) où il fut immédiatement persécuté par les phalangistes du village et la Guardia Civil de Albachez. José Molina prit alors le chemin de l’exil et parvint à passer en France en juin 1939. Après la Seconde guerre mondiale il miita à la CNT en exil et collabora notamment à Cenit.

P.S. :

Sources : Cenit, 27 août 1922 (témoignage de J. Molina) //


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