Dictionnaire international des militants anarchistes
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Y’en a pas un sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécutés, embastillés, goulagisés et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.

ABADIE, Henri, Pierre

Né à Montbéliard (Doubs) le 17 février 1901 — Plombier — Villejuif (Val-de-Marne) — Paris
Article mis en ligne le 8 mars 2015
dernière modification le 23 juillet 2024

par ps

Henri Abadie résidait à la fin des années 1920 à Boulogne sur Seine, 121 avenue Edouard Vaillant. Il avait pour compagne Julie Mériaux (née le 4 juillet 1901). Le 15 août 1927 il avait été condamné à 1 mois de prison pour “port d’arme prohibée”. Il avait été libéré de la prison de La Santé le 11 septembre 1927.

Début juillet 1930 il était parti pour Villejuif pour résider chez sa mère qui y était propriétaire d’une petite maison. Selon la police il fréquentait les milieux libertaires depuis la fin de la guerre. Il avait d’abord fréquenté les Jeunesses syndicalistes du XVIe arrondissement, puis les groupes anarchistes des VIIè, XIIè et XVIIIè, puis le groupe de Boulogne-Billancourt. Il avait été arrêté à plusieurs reprises pour la distribution de tracts et le placardage d’affiches ou de papillons anarchistes. Le pollice notait également sa participation aux manifestations et réunions d l’Union anarchiste comuniste révolutionnaire (UACR). Il n’était pas incrit sur les listes électorales.

Demeurant chez sa mère 46 rue Léon Tolstoï à Villejuif, Henri Abadie, fiché comme membre de la Jeunesse Anarchiste, figurait en 1935 sur les listes de vérifications de domiciles anarchistes de la région parisienne

Le 12 septembre 1938, dans le train Le Tréport-Paris vers 22 h., Henri Abadie avait injurié et menacé le contrôleur chargé de l’extinction des lumières de l’obturation des fenêtres, ce qui lui avait valu d’être arrêté. Il fut toitefois relaxé après contrôle d’identité. Il était à cette époque domicilié depuis septembre 1936, Avenue d’Italie (Paris XIII), étit dit commerçant et figurait au Fichier central de la Sûreté nationale comme “anarchiste”


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