Militant anarchiste-communiste, Marcel Petelot avait été arrêté en mai 1920 avec Henri Delecourt, J. Laporte, Kleber Nadaud, G. Lattes et A. Doucet pour « apologie du geste de Cottin et provocation de militaires à la désobéissance » après avoir placardé l’affiche Aux grévistes soutenant la grève des cheminots. En août suivant il fut condamné à 5 moi de prion.
Remplaçant Marcel Journe, il fut gérant du Libertaire de juillet à décembre 1921 où il fut remplacé par Louis Loréal. Suite à plusieurs articles lors de la campagne en faveur d’Émile Cottin, il fut poursuivi en correctionnelle avec Nadaud et Rhillon le 1er décembre 1921. Il fut condamné par défaut à trois fois 12 mois de prison.
Il fut délégué au congrès de l’Union anarchiste qui eut lieu à Pantin (Seine) les 31 octobre, 1er et 2 novembre 1925 où il fut nommé au Comité d’initiative (voir Odéon) et fut en 1926 membre du Comité d’initiative de l’Union anarchiste communiste (UAC).
Fin 1929 il fut chargé de la trésorerie du fonds de soutien à la compane d’Odéon empirsonné pour refus d’effectuer une période militaire.
Les 19-21 avril 1930 il (ou biens est ce Ernest ?) délégué au congrès tenu à Paris par l’UACR et à l’issue duquel il fut nommé à la nouvelle Commission administrative aux cotés notamment de Lecoin, Janier, Girardin et Mualdés. En septembre 1930 il fut nommé trésorier de l’UACR en remplacement de Lentente chargé plus particulièrement de la rubrique “La Voix de province” dans Le Libertaire.
Il y a sans doute identité ou parenté avec Petelot qui, au milieu des années 1920, était membre de la jeunesse anarchiste autonome et/ou avec Ernest Petelot dont le domicile, 4 Passage Meslier à Paris 19e, figurait en 1935 sur la liste de vérification de domiciles d’anarchistes de la région parisienne.