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TERRER ANDRÉS, Martin
Né à Tarrencuena ( ?) ou à Soria ( ?) le 11 novembre 1904 (ou 1906 ?) - mort le 24 août 1999 - MLE – CNT – Barcelone (Catalogne) - Aragon – Cahors (Lot) – Bolivie – Caracas (Venezuela)
Article mis en ligne le 18 mars 2015
Dernière modification le 19 mars 2015

par ps
Andres Terrer Martin

Martin Terrer Andres avait commencé à militer très jeune dans le mouvement libertaire. Suite à la tentative de coup d’état, connue sous le nom de "sanjuanada", contre la dictature de Primo de Rivera en juin 1926, il avait été emprisonné. Il fut à nouveau emprisonné suite à la grève générale d’octobre 1934.

Au moment du coup d’état franquiste du 18 juillet 1936, Martin Terrer qui était sergent dans un régiment d’artillerie à Mataro et en étroit contact avec le Comité de défense de Barcelone animé par le groupe Nosotros, était en permission. Il ne regagnait pas sa caserne, participait à Barcelone à la tête d’un groupe de 200 militants des syndicats de la métallurgie et des transports à l’assaut de la caserne Atarazanas avec l’aide et la complicité du compagnon Valeriano Gordo Pulido qui était alors sergent d’artillerie dans la caserne. Il fut blessé le 19 juillet rue San Pablo lors des combats. Une fois rétabli de ses blessures, il s’incorpora à l’une des colonnes confédérales qui partaient pour le front d’Aragon et plus particulièrement à la seconde (Sur Ebro) commandée par Antonio Ortiz Ramirez où il fut responsable de la batterie et avec Gordo l’un des hommes de confiance d’Ortiz à l’état major de Caspe.

Après la militarisation de la colonne devenue 25° Division il l y fut le responsable de la section d’opérations. Suite à la dissolution du Conseil d’Aragon et à la destitution à l’automne 1937 d’Ortiz à la tête de la 25ème Division, il le suivit au printemps 1938 à la 24ème Division où il fut capitaine de la section d’opérations.

A l’été 1938, suite à des rumeurs de liquidation par les staliniens, il passait en France dans la nuit du 5 juillet avec entre autres Joaquin Ascaso (voir ce nom), Antonio Ortiz, Valeriano Gordo Pulido, Alfonso Dominguez Navasal, Emilio Mañez Zaragoza Felix Albert et Ramon Negre. Tous furent alors interrogés par le 2ème bureau à Foix puis à Bayonne avant d’être assignés à résidence en des lieux différents tandis que le gouvernement républicain espagnol demandait leur extradition. Martin Terrer avait été assigné à résidence à Cahors (Lot).

Puis il parvint à émigrer en Bolivie puis au Vénézuéla où il s’installa et où vinrent ultérieurement le rejoindre Ascaso et Ortiz.

Revenu en Espagne après la mort de Franco et il s’était installé à Campello (Alicante), tout en effectuant de fréquents voyages au Vénézuéla. C’est au cours d’un de ces voyages, qu’il décédat à Caracas le 24 août 1999.


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