Dictionnaire international des militants anarchistes
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Y’en a pas un sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécutés, embastillés, goulagisés et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.

BLANCO, Santiago

Né à Tanger (Maroc) le 27 février 1924 — mort le 4 septembre 1989 — Mécanicien — FIJL — SIA — CNT — Pamiers (Ariège) — Toulouse (Haute-Garonne)
Article mis en ligne le 31 mars 2014
dernière modification le 12 juillet 2024

par ps

Arrivé à l’âge de 2 ans à Malaga (Andalousie) avec ses parents, Santiago Blanco, lors de l’avancée franquiste de février 1937 avait gagné la Catalogne puis en février 1939 était passé en France lors de la Retirada avec sa famille. Interné au camp d’Argelès jusqu’au 7 juin 1941, il fut ensuite envoyé travailler dans une groupe de travailleurs étrangers à Pamiers (Ariège). C’est là qu’il adhéra à la Fédération ibérique des jeunesses libertaires (FIJL) et à la CNT et où il rencontra sa future compagne Rogelia.

En 1958 le couple alla s’installer à Toulouse où Santiago Blanco avait été embauché comme mécanicien à l’usine Bréguet. Membre de la FL-CNT et de la section de SIA, Santiago Blanco, qui était le père de 3 enfants, est décédé lors d’un voyage en Espagne, à Irillena (Hueca) le 4 septembre 1989 et a été enterré à Lanaja.


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