En 1924 Libero Corrivi avait été expulsé de Belgique et de France pour sa participation à l’agitation en en faveur de Sacco et Vanzetti. Revenu en Italie en 1928, il ne cessa de combattre le fascisme et de participer à la résistance ce qui lui avait valu d’être emprisonné. Après la Libération il continua de militer jusqu’à son décès le 11 mai 1971 à Monterotondo Maritimo (Toscane)
Y’en a pas un·e sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécuté·e·s, embastillé·e·s, goulagisé·e·s et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.
Dernières biographies
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CORRIVI, Libero
Mort le 11 mai 1971 — UAI — FAI — Italie — Belgique — France
30 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025] -
PAOLESCHI, Adamo
Mort au printemps 1970 — FAI — Pistoia (Toscane) — France — Espagne
28 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Adamo Paoleschi qui avait adhéré à l’anarchisme dès son adolescence, avait dû s’exiler (sans doute en France) lors de l’arrivée du fascisme au pouvoir.
Lors de la guerre d’Espagne il était parti comme volontaire. Repassé en France sans doute lors de la Retirada, il fut la suite extradé en Italie où il fut emprisonné puis envoyé au confinat. Après sa libération en 1944, il avait rejoint la lutte partisane dans le groupe de “Pipo” de la zone du Garfagnana.
Après la Libération il était (…) -
FERNANDEZ, Amancio
Né le 4 novembre 1897 à Tapiolas (?) — MLE — CNT — Espagne — Aubervilliers (Seine-Saint-Denis)
28 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Amancio Fernandez avait été volontaire en Espagne de décembre 1936 à mai 1937. Puis il était revenu en France où à Aubervilliers il était, selon la police un « membre influent de la Fédération des comités espagnols d’action antifasciste ». Il résidait 29 rue Ferragus où, lors de la Retirada de 1939, il aurait hébergé plusieurs compagnons. Il aurait été à cette époque l’un des hommes de confiance du compagnon Luis Ibarrola.
Dans une note datée du 3 octobre 1939, la police, ne reculant (…) -
CAPECCHI, Natalino
Né le 21 décembre 1920 à Castelnuovo Bormida — mort en déportation le 30 avril 1945 — Ouvrier — FCL — Gênes (ligurie)
27 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Natalino Capecchi était membre dès aout 1943 d’un groupe de partisans libertaires (SAP) de la Fédération communiste libertaire (FCL) de Gênes organisé par Umberto Raspi et qui comptera près de 200 partisans. Arrêté lors d’une rafle le 19 aout 1944, il fut transféré à la Maison des étudiants où il fut torturé avant d’être remis aux Allemands et déporté en Allemagne où il devait disparaitre au camp de concentration de Flossenburg le 30 avril 1945.
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RAVAZZANI, Carlo
Fusillé le 2 décembre 1944 — FCL — Sestri Ponente (Ligurie)
27 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Militant de la Fédération communiste libertaire (FCL) de Sestri Ponente, Carlo Ravazzani (égalemen orthographié Ravezzani) s’était intégré à la première unité de partisans (Squadre d’azione) formée en 1943 par la FCL (voir Umberto Raspi) et qui allait compter près de 200 partisans. Arrêté en octobre 1944, il fut fusillé le 2 décembre 1944 à Portofino.
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CASTELLO, Antonio
Né le 3 janvier (ou le 19 octobre) 1891 à Sestri Ponente — mort en déportation le 12 décembre 1944 — Ouvrier — FCL — Gênes (Ligurie)
27 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Membre de la Fédération communiste libertaire (FCL) de Sesto Ponente Antonio Castello faisait partie de la première unité de partisans (squadre d’azione) formée par la FCL (voir Umberto Raspi) et composée de près de 200 compagnons.
Arrêté le 20 juillet 1944, il avait été déporté en Allemagne au camp de concentration de Flossenburg (matricule 21433) où il décédait le 12 décembre 1944. -
CORTINAS RONAGUERA, Enrique
Né le 9 septembre 1885 à Barcelone — Peintre — Barcelone (Catalogne) — Perpignan (Pyrénées-Orientales)
25 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Enrique Cortinas Ronaguera s’était marié à Barcelone en décembre 1904 avec Dolores Cera dont il aura deux enfants. Il était arrivé en France fin aout 1913 et s’était instalé à Perpignan où il travaillait pour un entrepreneur en peinture et résidait 17bis rue dues quinze degrés. À l’été 1914, il était fiché comme professant des idées anarchistes au « caractère violent et sournois, dangereux ».
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CORTES CANTO, Enrique Francisco
Né à Alcoy le 6 aout 1915 — mort en 1983 — Menuisier ou ébéniste — CNT — Alcoy (Alicante) — Carcassonne (Aude)
25 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025], Guillem Llin LlopisEnrique Cortes Canto avait commencé à travaillé très jeune comme menuisier ou ébéniste et avait adhéré à la CNT d’Alcoy. Pendant la guerre civile il fut mobilisé dans la 26e division (Colonne Durruti) où il fut sergent de la 120e brigade mixte, puis lieutenant dans une unité de l’armée républicaine. Il passait en France le 9 février 1939 lors de la Retirada et fut interné dans divers camps avant d’être enrôlé dans la 24e compagnie de travailleurs étrangers (CTE) pour aller travailler aux (…)
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RIERAS “El MATADOR” (ou RIERA ?)
Né vers 1894 — Employé chimiste — FAI — CNT — Barcelone (Catalogne) — France ?
25 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Rieras (ou Riera ?), dit “El Matador”, était membre d’un groupe d’action à Barcelone où selon la police (française) c’est lui qui préparait les explosifs destinés à incendier les autobus et les tramways lors de grèves. Pendant la révolution il avait été le responsable de la prison de San Elias.
Dès le 9 février 1939, il figurait sur une liste d’une trentaine d’anarchistes espagnols à rechercher activement en France. La police signalait qu’il était « âgé de 35 ans, grande taille, corpulence (…) -
ESCORZA DEL VAL, Manuel
Né à Barcelone en 1912 — mort en 1968 — FIJL — FAI — CNT — Barcelone (Catalogne) — Valparaiso (Chili)
25 août 2023, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Fils du cénétiste Manuel Escorza qui avait été délégué au congrès de 1910, Manuel Escoza del Val était resté paralysé des jambes suite à une poliomyélite infantile et devait se déplacer avec l’aide de béquilles. Il fut rapidement un actif militant des Jeunesses libertaires (il sera membre du Comité péninsulaire de la FIJL) et de l’Athénée « Faros ». Il sera le responsable de Tierra y Libertad et de la revue Tiempos Nuevos. Après le coup d’État franquiste de Juillet 1936, il fut chargé de la (…)
Dictionnaire international des militant·e·s anarchistes (DIMA)