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MAURY, Max

Mort en mars 1945 — Tailleur de pierres — AFA — FAF — CGTSR (SUB) — Nîmes (Gard)

 

Militant anarchiste et syndicaliste, Max Maury appartenait au syndicat unique du Bâtiment, section des tailleurs de pierre. Il collabora avec sa compagne, Fernande Maury, au Libertaire de 1923 à 1925 lorsque ce journal était quotidien.

En 1928, il anima le groupe anarchiste de Nîmes de l’Association des fédéralistes anarchistes (AFA) lancée par Sébastien Faure. Il adhéra en 1936 à la Fédération anarchiste de langue française (FAF) qui venait de se créer et écrivit dans Terre libre (Nîmes-Paris, 1937-1939) organe de la FAF édité par A. Prudhommeaux et dans Révolte, publiée par Aristide Lapeyre à Bordeaux (21 numéros de février à juin 1936). On trouve également sa signature dans L’Espagne antifasciste éditée aussi à Bordeaux par Aristide Lapeyre (9 numéros du 1er septembre au 31 décembre 1937).

En 1937, il était semble-t-il domicilié à Saint-Avit-du-Moiron (Gironde) où il était abonné au Libertaire.

Max Maury mourut en mars 1945 à Nîmes (Gard).

Y-a-t-il identité ou parenté avec Max Maury, né le 5 janvier 1905 à Le Buisson (Dordogne), signalé en 1937 par la police comme « Le véritable animateur du mouvement anarchiste en Dordogne » ?


Sources :

  • Le Libertaire, 15 mars 1945.
  • René Bianco. Répertoire des périodiques anarchistes de langue française : un siècle de presse anarchiste d’expression française, 1880-1983, Aix-Marseille, 1987.
  • Le Maitron : dictionnaire biographique du mouvement ouvrier (https://maitron.fr/).
  • Centre des archives contemporaines Fontainebleau 200 10216/170.
  • Arch. Nat. 20010216/201.

Au moins 5 revues francophones parues sous ce nom (voir sur le site Bianco).